La robe de la petite souris

Cet été, Alice a perdu deux dents…

La première fois, elle a eu peur. Elle n’était pas préparée. En fait, on s’attendait à cela plutôt en Grande Section donc on ne lui en avait jamais parlé.

« Maman, ma dent elle est tordue! »

Mais non, c’est juste qu’elle bouge parce qu’elle va tomber.

Panique à bord, cauchemar éveillé: je ne vais plus avoir de dents, je ne vais plus pouvoir parler, etc…

Quelques explications et livres plus tard, elle fut rassurée.

 

 

 

 

 

 

 

La petite souris est donc passée sous l’oreiller avec des petits cadeaux, une pièce et des bonbons (sûrement pour qu’elle perde encore plus de dents).

Mais cette petite souris, très généreuse, est également passée sous l’oreiller chez Papy et Mamie.

Et là, elle a déposé une robe. Une robe? Mais comment elle a fait, la petite souris, pour porter une robe, toute seule. Parce qu’elle est toute petite la petite souris!

Elle est toute petite mais elle est vraiment super forte!

C’est sûr, cette deuxième dent devait avoir quelque chose de spécial.

 

Belle journée les souris,

 

*Lucie*

 

Robe IKKS Junior. 

 

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Mahaut va sur le pot

ou les mystères de l’apprentissage de la propreté…

Le pot est un objet troublant, étonnant, déroutant et parfois…terrifiant.

Mahaut connaît son existence depuis longtemps mais il ne l’attirait pas du tout. Tout comme son lit fut un temps un monstre affreux qu’elle redoutait, le pot était pour elle du même acabit.

Nous n’avons pas insisté, nous préférions la laisser prendre son temps, faire connaissance, l’apprivoiser…ne pas la traumatiser, lui faire peur.

Deux ans et demi. La rentrée des classes qui approche, même si elle n’est pas obligée d’aller à l’école cette année. On a beau ne pas se mettre la pression, il ne faut pas se leurrer, on en a quand même un petit peu.

On a laissé passer les vacances et une fois rentrés à la maison, on s’est dit que bon, là, quand même, il serait temps de vraiment s’y mettre.

Les premières tentatives ont été un échec. 

De par mon expérience professionnelle, je connaissais les étapes de cet apprentissage, les pré-requis, etc…bref, toute la théorie. Mahaut rentre dans toutes les cases.

J’ai fait d’autres recherches, j’ai fouiné. Tous les sites disent la même chose, ça ne m’aidait pas vraiment. Et j’ai retenu une petite phrase « lui faire son coin ». La nuit porte conseil, cette petite phrase a fait son chemin et le lendemain, BAM!

Je lui ai fait ses propres toilettes. Son petit coin à elle.

On lui a expliqué que cet endroit étaient ses toilettes à elle, là où elle peut aller faire pipi. Il y a son pot, un rouleau de papier toilette, des livres.

Et ça a fonctionné. Nous lui enlevons la couche après la nuit et lui remettons pour dormir. Les premiers jours il y a eu quelques accidents, forcément et elle demande rarement d’elle-même. C’est nous qui la mettons sur le pot quand on estime qu’elle en a besoin. Entre temps, elle ne fait pas dans sa culotte, j’ose dire qu’elle se retient. Nous avons même réussi à sortir, à aller se promener sans couche!

Petit à petit l’oiseau fait son nid.

J’envoie plein de courage et de bisous aux futurs écoliers, nos « grands petits ».

*Lucie*

 

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Entre terre et mer

Les vacances se poursuivent…

 

 

 

 

 

 

Entre soleil et ciel gris;

Entre couches et pot;

Entre copains ou en famille;

Entre cris et disputes;

Entre rires et larmes;

Entre robes et pantalons;

Entre lacs et forêts;

Entre Ille-et-Vilaine et Côtes d’Armor;

Entre cuisine et créations;

Entre terre et mer …

J’espère que vos vacances se passent bien.

*Lucie*

 

 

Dinan, c’est encore mieux sous la pluie

Un Mercredi à Dinan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fallait qu’on sorte de chez nous. Trop de temps enfermées, il devenait nécessaire de prendre l’air. Après avoir préparé le nécessaire pour le goûter, les filles sont montées en voiture et hop: direction Dinan. La pluie s’est décidée à tomber lorsque nous sommes entrées dans la ville. Elle s’est renforcée quand nous nous sommes garées. Cela n’allait pas nous arrêter pour autant.

On a commencé notre promenade dans les vieilles rues. Nous avons pris la descente vers le port, le Jerzual, un long chemin pavé qui devient glissant par temps de pluie. Alice marchait sans souci, ravie d’avoir pu sortir son nouveau parapluie. Mahaut était tranquillement installée dans la poussette que j’essayais bon gré mal gré de tenir droite.

On a croisé de jolies maisons, de jolies vitrines, un jeune musicien accordéoniste. Nous sommes remontées tranquillement en s’arrêtant prendre un goûter à l’abri.

On a continué à marcher et la pluie a redoublé d’un coup. Mahaut faisait rire les passants avec son parapluie qu’elle tenait devant elle, ce qui l’empêchait de voir où elle allait. On a décidé de s’arrêter pour éviter la pluie, vraiment trop forte. Les filles se sont assises, adossées à une porte. La poussette était en train de prendre l’eau. Mahaut contemplait une armure de chevalier, dans le magasin d’à côté. Elle avait l’air impressionnée. Peut-être croyait-elle que c’était une véritable personne? Pour patienter, j’ai sorti une sucette de ma poche. Je l’avais complètement oubliée celle-là mais l’ai remerciée d’être ici, à cet instant. Les filles se sont partagées la sucette à la fraise en rigolant et puis nous sommes reparties.

J’avais peur qu’on prenne froid, on commençait à être bien mouillées. Même si Alice avait changé de chaussures et que Mahaut avait voulu mettre ses bottes avant de partir.

Je leur ai proposé un tour de manège avant de retourner à la voiture.

Un petit dodo dans la voiture, un bon bain chaud en arrivant…et de jolis souvenirs en tête.

Bonne journée,

*Lucie*

À la craie …

Si Août était en automne, on ne serait même pas surpris. Le ciel est gris, il y a un peu de vent, les températures sont basses et les averses ne sont pas rares.

Quand on entend la pluie sur les carreaux, on est bien content d’être à l’intérieur. Mais les enfants n’aiment pas être enfermés. Ils ont besoin d’air, besoin d’espace, besoin de respirer. Et nous aussi.

L’autre jour, nous n’avions pas prévu de sortir. Il pleuvait. Presque tout le temps.

Et puis, il y a eu une éclaircie.

On a pris le pot de craies et on est allées sur la terrasse. Prendre un peu l’air et dessiner. Et puis jouer.

J’aime les oeuvres éphémères. J’aime regarder la pluie effacer peu à peu les couleurs. J’aime regarder les traces qu’il reste.

Et puis après, recommencer.

À vous de créer.

*Lucie*

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Les jardins de Brocéliande

Un jour, une sortie.

Il ne faisait pas trop mauvais pour une fois alors on a mis le goûter dans un sac et on est partis.

Mahaut a commencé par piqué une colère avant d’entrer : forcément, il y a des jeux à l’entrée, quelle idée.

Heureusement, une fois entrés dans le parc, la tension est retombée.

En avant pour la visite.

Les poulaillers insolites!

« Oh, les poules ont des maisons ».

Bienvenue dans le village des poules : la cuisine, le salon, la salle de bains, l’épicerie, la salle de sports, le salon de coiffure, le bar, etc… Tout un joli décor vintage dans lequel on se plaît à se balader.

Et soudain, la pluie.

Heureusement, la tanière des korrigans nous a gentiment abrités pendant qu’on regardait passer les gens qui s’en allaient en courant. Nous, on a attendu sagement que la pluie cesse (en espérant que ce ne serait qu’une averse!). Pour une fois, Mahaut a bien fait de mettre ses bottes (même avec 40 degrés, elle veut mettre ses bottes!).

Le labyrinthe et le parcours à l’aveugle.

On a emprunté le joli labyrinthe fleuri avant d’aller vers le parcours à l’aveugle. Il n’y a que papa qui a vraiment fait le parcours sans rien voir. Alice avait peur de mettre les lunettes noires et Mahaut est trop petite. Mais pour les filles ce fut quand même une occasion de jouer, comme un parcours du combattant.

Vivre pieds nus.

Vivre pieds nus, c’est un peu le genre de la maison. Les filles, n’importe où qu’elles aillent, mettent en général moins de cinq minutes à enlever leurs chaussures. Aux jardins de Brocéliande, ça tombe bien, il y a tout un parcours à faire pieds nus: « Réveille tes pieds ».

Au fur et à mesure du parcours, on traverse de jolis endroits (comme le jardin asiatique), et nous profitons de magnifiques panoramas.

Si on avait su avant que le parcours était si grand, cela nous aurait évité bien des crises! Oui, nous avons demandé à Mahaut de remettre ses chaussures deux fois pour les enlever trois minutes après… (en fait, il y a des casiers au début du parcours mais j’ai préféré garder les chaussures dans nos sacs).

Brumes d’eau.

Le soleil a eu le temps de revenir pendant ce temps-là! Et ça tombe bien, à la fin du parcours, nous sommes revenus au point de départ: les jeux et notamment les jeux d’eau. Un bonheur pour les enfants et un peu de repos pour les parents. Enfin, c’est vite dit car Mahaut veut faire tous les jeux de « grands » et on est obligés de la suivre partout.

Lutins et sorcellerie.

Avant de rentrer, nous sommes passés par le monde des lutins et l’antre de la sorcière…éveil des sens et de l’imagination.

Nous n’avons pas eu le temps de tout visiter mais ce n’est que partie remise, nous y retournerons bientôt et un peu plus longtemps!

Plus d’infos: sur leur site.

Amusez-vous bien!

*Lucie*

La semaine chez Alice et Mahaut 31/52

Cette semaine, Aôut est arrivé…

 

 

 

 

 

 

Juillet est passé très vite et Août m’annonce que je vais reprendre le boulot. Même si ce n’est que fin Aôut, c’est pfiou…

En bref :

  • Une petite visite à Mamie et Papy.
  • Des recherches sur Internet pour trouver un lieu unique où emmener Alice pour une escapade mère-fille (et j’ai trouvé!).
  • Une après-midi au bord de la mer quand le soleil a pointé le bout de son nez.
  • Un petit apéro-pétanque avec des copains.
  • Des pipi par-terre pour Mahaut (elle n’est pas prête…).
  • Un nouveau téléphone pour moi.
  • Un salon aménagé façon tsunami.

Je ne sais pas ce que nous réserve la semaine prochaine, nous vivons au jour le jour…en fonction de la météo.

Bonne semaine

*Lucie*

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

 

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps: elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Depuis le temps que j’entendais parlé de ce livre, il fallait bien que je succombe moi aussi. Que d’avis positifs, d’engouement pour ce roman mi fiction – mi guide de développement personnel.

L’idée du routinologue est assez originale, tout comme sa méthode pour amener Camille à (re)devenir elle-même et accéder au bonheur. Tous les petits trucs et astuces sont en gras pour nous permettre, à nous lecteurs, de pratiquer nous-mêmes la méthode de Claude.

« La méthode des petits pas, ancrage positif, expériences positives, qualités personnelles, l’appareil photo imaginaire, filtre de perception, méthode SMART, triangle dramatique, empathie sèche et empathie mouillée, décoller vos timbres, mitraillette à reproches, couper les élastiques du passé, arrêtez de nourrir vos rats, changer de dialogue intérieur, l’art de la modélisation, règle du CQFD, faire vivre notre sourire intérieur, faire comme si, cahier des engagements, instants de gratitude, pensée et autosuggestion positives, la respiration pour canaliser les émotions, catalogue intérieur d’images et de souvenirs positifs, faire le chat, play-list de Power Songs ».

 Et pour pouvoir revenir facilement à tous ces termes, un petit glossaire en fin d’ouvrage les réexplique.

Introduire une sorte de manuel de psychologie positive dans un roman est une idée très intéressante et pas trop mal réussie: L’histoire et les personnages sont bien pensés et très réalistes, ce qui ne peut que nous encourager à suivre la même voie. Il est vrai que lire un manuel pur et simple peut parfois être ennuyeux et nous pousser à abandonner la lecture. Ici, cela fonctionne comme une sorte de jeu que l’on joue en même temps que Camille. Personnellement, je ne l’ai pas fait ceci dit…C’est sans doute contradictoire mais finalement, je l’aurai fait en ayant un manuel…C’est simple, un roman, je préfère le lire, sans m’arrêter. Un manuel, je peux lire, le laisser et le reprendre ensuite. Il n’empêche que maintenant, une fois lu, je peux le reprendre et pratiquer la méthode. Chacun fait comme il préfère.

En tant que roman en lui -même, il se lit tout seul. Simple, fluide et agréable. Oui, c’est très bateau comme critique. Tout comme certaines formulations que l’on peut y lire, des phrases banales qui semblent posées là presque de force, pour faire un livre. C’est là mon seul bémol sur cet ouvrage, qui ne m’empêchera pas de lire le deuxième (la curiosité!).

Je serai curieuse d’avoir votre avis sur ce livre! 

Bonnes lectures,

*Lucie*

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