La vie comme un conte de fée

 » Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut – être simplement d’y croire ».

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Cette robe…

Elle l’a adoré dès qu’elle l’eut sortie de l’emballage. Elle la met presque tous les jours en faisant tomber des paillettes à chaque fois. Elle tourne et virevolte, danse comme si elle était au bal. Elle arrange ses cheveux pour qu’elle ait l’air d’une vraie princesse. Elle chante des chansons qu’elle invente de sa voix naturellement fausse et exagérément aigüe. Elle marche sur la pointe des pieds et elle n’a pas de chaussures parce que ça ne fait pas joli sinon. Elle parle avec ses amis imaginaires mais je ne sais pas si ce sont des souris ou non…Elle voudrait manger et dormir avec mais tout le monde sait que les princesses ne dorment pas avec leurs robes.

Elle aime les princesses parce qu’elles sont belles et qu’elles ont une belle robe. D’ailleurs, elle aimerait bien devenir « princesse » plus tard. Parfois je me dis que moi aussi, j’aimerai bien devenir princesse pendant quelques minutes. Avoir une belle robe, boire du thé dans des tasses roses à pois blancs en parlant avec des souris et des oiseaux. Loin de mes tracas quotidiens…Je ne sais pas si cela m’aiderait mais va savoir!

 

Pour aller plus loin…

L’histoire de Cendrillon décryptée : 

Toute l’histoire est construite autour des angoisses et des espoirs qui forment l’essentiel de la rivalité fraternelle : avilie, Cendrillon est sacrifiée par sa belle-mère au profit de ses demi-sœurs. La rivalité entre femmes est ici à son comble – même si le fait qu’il s’agisse de demi-sœurs rend plus acceptables les humiliations subies par l’héroïne.

Tout au long du conte, les émotions de la jeune fille traduisent exactement ce que ressent un enfant en proie aux affres d’une rivalité pourtant « naturelle » et universelle. Si la situation de Cendrillon semble être poussée à l’extrême – elle est l’inférieure, la souillon –, elle correspond aux émotions de tout enfant dans une fratrie, et à ses sentiments envers ses parents. D’après l’auteur de laPsychanalyse des contes de fées, Bruno Bettelheim, vivre la belle-mère comme une figure terrifiante permet à l’enfant de faire face à ses fantasmes inconscients de haine et de dégoût envers ses propres parents, sans se sentir coupable. »

In Psychologies (article en entier).

Vous pouvez lire également : Pourquoi les petites filles aiment les princesses?

Belle journée à vous, n’oubliez pas de rêver.

*Lucie*

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5 comments

  1. Madame says:

    Tout d’abord les photos de ta fille sont superbes, j’ai lu avec grand intérêt les deux articles cités, je retrouve beaucoup de ma toute petite qui voue une passion aux Princesses, et je pense qu’elles nourrissent son imagination, merci pour ce partage !!

    • Lucie Les Rebelles says:

      Merci. Oui, les filles et les princesses! Enfin, je ne sais pas si la petite soeur sera pareille (elle préfère Soprano aux chansons de princesses!).

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