Notebook #2

Le retour de ma petite liste! Retrouvez la première ici

Oh, j’adore ces tapis !

Je garde cet article de Céline en tête, au cas où mon rêve d’y aller devienne un jour réalité!

J’ai découvert une auteure dont j’ai adoré deux romans dont celui-ci.

Oh, une très bonne idée pour les filles, qui adorent la musique!

J’aimerai bien un nouveau pyjama mais je suis trop grande ! Ok, pour les filles alors…

J’aime beaucoup la To do List de Milie, surtout les 3, 4, 10 , 1, 17 et 20.

Je suis LOVE de son blog, et Daphné a l’air si gentille.

J’aimerai de jolis draps pour bien dormir cet hiver (enfin toute l’année…).

 

J’espère que ça vous plaira.

Bon Mercredi.

*Lucie*

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Maman, pourquoi tu t’énerves?

Je m’énerve ben parce que…parce que…

  • Tu ne mets pas tes chaussures quand je te le demande.
  • Tu chouines quand la robe playmobil ne s’encastre pas bien.
  • Tu ne te dépêches pas alors que je te dis depuis tout à l’heure qu’on va être en retard.
  • Tu ne veux pas dormir alors que c’est pourtant l’heure…
  • Etc…
  • Etc…

Je pense, sans me tromper, que beaucoup de personnes pourront connaître de semblables situations dans leur vie quotidienne.

Et après?

Est-ce-que je me sens mieux une fois que j’ai pu déverser toute ma colère sur elle?

Et bien non…Parce qu’après, je me dis que je n’aurai pas dû m’énerver comme ça, qu’elle n’a pas à subir cela. Je culpabilise, je m’en veux et je me dis que la prochaine fois, je ne m’énerverai pas.

Mais c’est plus fort que moi. Il y a quelque chose qui me transforme soudain en dragon tyrannique. Je n’y peux rien, il me contrôle, je ne suis plus maître de moi-même.

Et pourtant, j’en ai lu des livres et des articles qui prônent la bienveillance. Pourquoi ça ne marche pas alors?

La semaine dernière, je me suis inscrite au Webinaire de Charlotte Ducharme (fondatrice du formidable site Cool parents make happy kids) et Noëmie de Saint-Sernin (coach en développement personnel que vous pouvez retrouver sur son site ici). Finalement, je n’ai pas pu y assister en direct mais j’ai eu l’occasion de regarder le replay. Il s’intitule « J’essaye de ne pas m’énerver mais je n’y arrive pas ». Oh oh oh.

Je vais donc ici en faire un petit debrief pour celles et ceux qui ne l’auraient pas vu parce que ça vaut vraiment le coup. Je vais essayer, en même temps, de faire un parallèle avec ce qui peut se passer en moi et à la maison avec les filles. Pour information, tout ce que j’écris, ce sont mes notes, je les ai donc prises en fonction de mes besoins et cela ne reflète pas toute la conférence. De plus, certaines phrases écrites peuvent parfois être une transcription exacte de ce qui a été dit.

C’est parti!

Tout d’abord,

La colère n’est pas une fatalité.

Arrêtons de culpabiliser d’avoir honte, d’avoir peur du jugement.

Mais pour changer, il faut être capable de se remettre en question pour arrêter de déverser sur les enfants les conséquences de nos comportements.

Pour cela, Noëmie propose quatre clés.

La première, c’est la responsabilité. Nous pensons que lorsqu’on se met en colère, c’est la faute de quelqu’un (« Tu m’énerves »). On pense que la colère est le fait d’un évènement extérieur.

Mais c’est nous qui décidons la colère. C’est la réponse qu’on utilise face à une situation.  

Mais pourquoi?

Une même situation ne provoque pas le même comportement chez tout le monde: nous voyons tous le monde avec des filtres qui déforment notre vision du monde, on interprète le monde à notre façon.

Mahaut ne veut pas se brosser les dents, elle se dandine dans tous les sens sur le marche-pied, elle rigole, ça m’énerve. Cette situation peut parfois ne pas énerver le papa du tout. 

Cette interprétation est le fruit du passé. 

Les situations qui nous mettent en colère réveillent en nous une blessure. Au moment où la scène se produit, cela vient toucher en nous quelque chose. On revit une scène du passé identique à une douleur du passé.

Et derrière chaque situation, il y a besoin. Cela peut être un besoin d’écoute, un besoin d’amour, il y a plein de besoins différents.

Il faut donc prendre la responsabilité de ses besoins, ne pas attendre qu’ils soient comblés par les autres (ici par l’enfant). 

L’enfant réagit à l’agacement de l’adulte. Il sent la tension et il résiste. Les enfants sentent nos énergies, ils sont extrêmement perméables aux ambiances.

La deuxième clé, c’est l’acceptation. Il s’agit d’accepter l’apprenti en devenir que nous sommes. Nous ne serons jamais parfaits.

Accepter la colère « Ce que j’ai fait, ce n’est pas top mais je fais tout ce que je peux pour changer ». 

On peut s’excuser auprès des enfants une fois que la colère est passée. Sinon, l’enfant peut croire qu’il est mauvais, il peut se sentir responsable.

Je m’excuse auprès d’Alice et c’est vrai qu’elle est extrêmement indulgente. 

Et, on ne le répétera jamais assez: attention aux étiquettes. « Tu es maladroit », « Tu es timide ». L’enfant peut être maladroit dans une situation et pas dans une autre. Il est maladroit à un instant T.

La troisième clé, la reconnaissance. Il s’agit de reconnaître l’enfant blessé que nous avons été dans notre passé.

Attention, on ne parle pas forcément d’enfance malheureuse, d’enfance maltraitée…il peut s’agir de souffrances en apparence tout à fait anodines comme la naissance d’un frère ou d’une soeur, un dessin qu’on a montré mais que nos parents n’ont pas voulu regardé, etc…

On dit souvent que c’est du passé mais il y a toujours un enfant intérieur en nous.

Émotionnellement, c’est l’enfant en nous qui parle quand nous nous mettons en colère. 

C’est l’enfant blessé qui rejaillit. Cependant, il n’est pas nécessaire de se rappeler de son passé, d’une situation précise. On peut comprendre notre colère sans en connaître véritablement la raison car bien évidemment, on ne peut pas se souvenir de tout.

Ce qui est important, c’est que nos émotions sont le GPS de la satisfaction de nos besoins. Elles signifient: « il y a un besoin qui n’est pas comblé ».

Il y a toujours un besoin derrière nos frustrations et plus on va essayer de les combler, moins on va suréagir. 

Pour définir quels sont nos propres besoins, il faut vraiment s’interroger sur notre passé. Charlotte a donné un exemple d’une femme dans laquelle je me suis vraiment retrouvée. Dans son enfance, elle n’avait pas le droit d’exprimer ses émotions, elle entendait souvent des phrases du genre « On ne répond pas à son parent », « Tu m’écoutes et tu baisses les yeux ». Cette femme éprouvait un profond sentiment d’injustice. Cette femme me ressemble mais je ne me suis pas suffisamment introspectée pour être certaine encore de mes besoins. Ce qui est sûr, c’est que le besoin d’écoute et le besoin de justice doivent en faire partie. 

Enfin, la quatrième clé, c’est l’auto-bienveillance. On se met souvent beaucoup (trop) de pression pour être un parent formidable, on veut tout porter. On veut une maison bien rangée, des repas équilibrés, des enfants bien habillés, etc… et on oublie de penser à nous. « Les enfants passent avant nous ». Et bien non.

Si on ne se donne pas à soi ce qu’on veut donner aux autres, ça ne marchera pas.

L’amour pour soi: Si on est bien, on pourra faire du bien aux autres. 

Jusqu’au visionnage de cette vidéo, je croyais effectivement que les enfants devaient passer avec nous. J’ai tendance à combler leurs besoins avant les miens. Une différence, vraiment toute petite, entre mon mari et moi mais très révélatrice: il prépare son café avant le biberon de Mahaut tandis que moi je fais le contraire. Sûrement parce qu’il sait lui, qu’il a besoin de boire quelques gorgées de café pour ensuite être bien et agréable pour s’occuper des filles. Personnellement, j’ai tendance à croire que je suis bien quand j’ai fait tous mes « devoirs » de maman. Autant dire que j’ai du travail à faire! 

Alors, que faire pour changer?

Premièrement, il ne suffit pas « d’appliquer une méthode ». En revanche, il faut prendre conscience que notre enfant ne nous veut pas de mal. Si on pense que c’est notre enfant le problème, on ne peut pas aborder le changement.

Aucun enfant ne naît insupportable. 

Mais, si JE change, mon enfant va changer. Si on agit avec sérénité, cela se passera mieux avec l’enfant.

Pour accepter la colère de l’autre, il faut avoir une meilleure connaissance de soi.

Quelques petites questions à se poser:

  • Est-ce que mon enfant fait vraiment ça contre moi, rien que pour m’énerver?
  • Pourquoi je me mets en colère?
  • Pourquoi sa colère m’agace?

 

« Les enfants, ça ne fait pas ce qu’on dit, ça fait ce qu’on fait »

J’espère que cet article va vous aider à y voir plus clair.

Je vous encourage à aller voir les sites de Charlotte et Noëmie dont j’ai mis les liens plus haut.

Voici le lien de la vidéo-conférence si elle est encore visible: Clic

À bientôt,

*Lucie*

 

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Premières de la classe

Ou pas…

Premier Septembre. Dans deux jours, c’est la rentrée des classes. Au plus profond de moi, je suis comblée de joie (parce que si tu cries trop fort ce genre de choses, tu te fais taper sur les doigts, comme ma maîtresse de CE1).

Dans deux jours, Alice ira dans la cour des grands. Mahaut fera sa deuxième rentrée, en Petite Section. Le choix des tenues, même s’il m’a pris du temps finalement, fut tout de même simple: elles auront la même. Mahaut ne sera donc pas jalouse de la robe rose de sa soeur et comme elles ne vont plus dans la même école, je pouvais me permettre de prendre les mêmes. Les robes et les petites vestes viennent de chez La Redoute (j’avais dit que je ne commanderai plus chez eux et puis en fait, comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’ai passé deux commandes en une semaine).

Elles sont allées choisir leurs chaussures argentées à La Halle aux chaussures. Cette sortie en magasin était assez réjouissante. Elles ont choisi et essayé en deux temps trois mouvements, sans râler. Je ne dirai rien sur le moment où elles ont couru avec leur boîte dans les mains dans les rayons en poussant des cris bien perçants (de bonheur je suppose).

Enfin, le cartable d’Alice est une collab entre Tann’s et Petit Bateau, acheté sur Edisac. Mahaut garde son sac Cyrillus de l’année dernière. J’aime beaucoup ce sac mais j’ai été très déçue par l’attache qui s’est cassée en un rien de temps. On (enfin belle-maman) l’a remplacée par du velcro, beaucoup plus pratique pour des enfants de maternelle.

 

 

 

Ça vous plait?

 

Bonne rentrée à tous,

 

*Lucie*

 

 

Cinq semaines à Belle-île

Nous sommes partis un Vendredi tous excités. Les vacances, les vraies, allaient commencer. Je ne sais pas combien de temps les filles ont pu résister à l’envie de sauter dans l’eau. À mon avis, pas longtemps. Quand on est rentrés, cinq semaines plus tard, l’odeur du chlore était incrustée dans leurs cheveux!

Nous avons eu la chance d’avoir un temps magnifique pendant presque toute la durée de notre séjour. Les filles ont donc pu profiter de la plage, de la piscine…et des glaces, des balades, des fêtes, des restaurants, du feu d’artifice…

Cinq semaines de rigolade avec Papy et Mamie.

  • « Je t’aime grand comme ça! »
  • « Ah non, je veux pas! »

Oui, ce n’est pas très drôle…

Cinq semaines avec plein de dessins animés et des copains: Maxime, Arnaud, Pauline, Awena, Tyllian.

La journée la plus chouette fut très certainement la sortie en mer tous ensemble. Nous sommes partis de Locmaria en bateau, nous avons longé la côte pour rejoindre Palais manger une glace et nous sommes repartis.

Il y a eu d’autres sorties en mer, mais sans les filles, pour aller pêcher. En partant de très bonne heure, nous pouvions voir les dauphins, qui vont bientôt quitter Belle-île pour aller chercher une eau plus chaude pour l’automne et l’hiver.

Au milieu de tout cela, il y a eu un coup de téléphone. Et hop, me voilà saisonnière. J’avais l’impression d’avoir vingt ans, d’être une étudiante. C’était chouette de pouvoir travailler dans un cadre comme celui-ci (même si le boulot en lui-même…).

Après cinq semaines, il a bien fallu rentrer. Les filles avaient hâte, c’était long pour elles.

Maintenant, bonjour les cris et les disputes entre soeurs au milieu des jouets!

ENJOY.

 

 

J’espère que vous avez passé de belles vacances !

*Lucie*

Jeudi matin

Il semblerait que l’été arrive et moi je fais le ménage de printemps…

Mahaut ne veut porter que des robes qui tournent et c’est ma tête qui tourne…

C’est le jour de l’été, le jour de la fête de la musique…j’aimerai bien avoir quelque chose à fêter. Demain, nous irons dans le bourg, ce sera la fête, plein de gens, de la musique (et de la bière), nous irons danser, danser l’été…

Parfois, je parle pour ne rien dire et parfois, les gens ne comprennent rien. C’est normal, je garde un secret qui m’empêche de respirer sereinement. Certains sauront certainement lire entre les lignes, les autres croiront que j’ai peut-être trop bu…

J’essaie de m’occuper, à vrai dire, j’ai énormément de choses à faire. Mais mon esprit est ailleurs et j’ai les mains qui tremblent. Parfois je regarde mes deux étoiles là-haut pour qu’elles me donnent un petit coup de main.

La journée vient de commencer, le soleil ne chauffe pas encore, la cuisine est en bordel…La machine à laver est en train de tourner, le panier de linge à repasser est en train de déborder et il y a Harry Québert qui m’attend sagement pour me raconter la fin de son histoire.

Les filles sont à l’école. Je peux faire ce que je veux. Même regarder un téléfilm mal joué au scénario ultraprévisible. La journée est à moi…jusqu’à 15h45.

 

 

 

 

 

Champagne ou rosé, c’est le destin qui va décider…

*Lucie*

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Que va manger le loup?

Que va manger le loup? C’est le titre d’un livre que nous avons reçu de chez Yakabooks, grâce à la dernière Masse critique de Babelio.

 

C’est l’histoire d’un loup qui a très très faim…

Mais c’est un gentil loup (gentil = ne mange pas les enfants!) alors il mange… une pomme, des bottes, un parapluie, une souris, un biscuit…

Et puis comme il a bien mangé, il fait un gros dodo!

Une première histoire de loup qui ne fait pas peur pour les plus petits des lecteurs.

Des couleurs (rouge et noir) que l’on retrouve souvent dans les albums de loups ( notamment les histoires de chaperon rouge). Du noir sur fond blanc, du blanc sur fond noir qui font bien ressortir les illustrations, simples et efficaces et la typographie d’écolier.

Un livre souple et facile à manipuler (mais attention aux mains les moins habiles car il risquerait de ne survivre très longtemps).

Une histoire courte, dans un petit format et à tout petit prix!

Merci à l’équipe de Babelio et de Yaka Books!

 

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L’anniversaire

Le 15 Avril, Alice a eu 6 ans.

Comme tous les ans, elle a tenu à inviter ses copines. Je dois dire que je n’ai pas été cette année la maman la meilleure du monde. Je n’avais pas du tout anticipé les vacances scolaires…puis le week-end de la Pentecôte…quand je me suis rendue compte de tout cela, je n’avais que deux choix: l’organiser pour le week-end suivant ou pendant les vacances, en prenant le risque de ne pas avoir tout le monde. Ou le fêter au mois de Juin…

Alors j’ai sondé les parents et hop, il fallait organiser fissa pour le samedi d’après.

Une commande chez My little day, les invitations données deux jours avant, et puis 5 petites filles sont arrivées…

 

…pour faire une chasse au trésor! Heureusement, un jour, il y a longtemps, Leclerc m’avait offert un kit pour une chasse au trésor, je n’ai pratiquement rien eu à faire mis à part imprimer une sirène pour en faire un puzzle.

Et finalement, cet anniversaire organisé « à l’arrache » a peut-être été le plus réussi de tous. Comme quoi…

 

 

Je ne résiste pas à faire cette photo tous les ans, « la photo des punies ».

Et si je me mettais à préparer celui de l’année prochaine maintenant?

Bonne soirée,

 

*Lucie*

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En attendant ma prochaine vie…

En attendant ma prochaine vie dans Candy Crush, je me suis dit qu’il était temps d’écrire.

Mes derniers mots datent du 18 Février, déjà…Les éternelles excuses, toujours les mêmes, que je vais donc éviter.

Oui mais voilà, j’avais d’autres priorités cette année, chacun fait ce qu’il peut.

 

Nous allons bien. C’est vrai que nous avons eu de la chance cet hiver: les filles n’ont pas été beaucoup malades par rapport à d’autres années. On s’en sort bien.

Mahaut se plaît bien à l’école maintenant. Surtout depuis qu’elle va à la garderie avec Alice. Sa nouvelle maîtresse est arrivée: sa voix et son ton sont doux, elle parle comme une berceuse. Elle chante des chansons que mon petit frère chantait en 1991.

Nous nous faisons un peu de souci pour Alice. Elle dit qu’elle est toute seule à la récréation, que personne ne joue avec elle…et paradoxalement, elle a plein d’invitations aux anniversaires ?

 

Le quotidien est toujours fait de chamailleries, de cris et de rigolades entre soeurs.

Alice veut que l’on s’occupe d’elle. On ira toutes les deux au cinéma la semaine prochaine.

En attendant ma prochaine vie…

Belle soirée,

 

*Lucie*

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La toute petite grande

C’est un mélange de bébé et de petite fille.

C’est une petite fille de 3 ans qui va à l’école, haute comme trois pommes, la plus petite de sa classe.

Le matin, elle boit un biberon de lait, blottie dans les bras de sa maman, les deux points fermés, comme un nourrisson.

Quand elle s’habille, elle n’est parfois pas contente car elle ne peut pas mettre sa robe à fleurs qui est dans le panier de linge sale.

Elle a les rondeurs d’un bébé et l’autonomie d’un enfant de 4 ou 5 ans.

Elle a souvent sa tétine dans la bouche, le doudou à la main et prend une bouteille d’eau en disant « Cristaline, c’est mon eau ».

C’est une petite fille de 3 ans qui chante, qui crie et qui fait plein de câlins.

Une petite fille qui fait tout faire comme sa soeur et qui lui tire les cheveux de temps en temps.

Elle n’aime pas qu’on la coiffe, elle a souvent des cheveux devant les yeux. Elle a encore des croûtes de lait.

C’est mon bébé de 3 ans.

Bon Dimanche,

*Lucie*

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Minnie Blonde

Hello you!

Toi qui me lis, les rares fois où je poste un article.

Oui, c’est vrai, cela devient rare.

Oui, c’est vrai, j’ai dix millions de choses à faire et je prends de moins en moins le temps d’écrire ici.

Oui, c’est vrai, dans mes brouillons j’ai un article dont le titre comprend le mot ‘Octobre’…

Oui, c’est vrai, si je ne prends plus le temps de venir ici, j’essaie de prendre le temps de donner du temps aux enfants.

Alors parfois avec Alice, on fait des ‘trucs’ de filles.

L’autre jour, on a fait des coiffures. Je ne suis absolument pas une pro de la coiffure, je n’aurai pas pu en faire mon métier, ça c’est sûr. Mais on arrive à quelque chose quand même.

Alice se plaint que depuis qu’elle a été chez le coiffeur la dernière fois, celle où on avait coupé une certaine longueur de cheveux au lieu de juste faire les pointes, ses cheveux n’ont pas repoussé.

Et c’est vrai, ils n’ont pas beaucoup poussé et pour les coiffures, ça nous embête un peu. Il nous manque quelques centimètres pour faire les choses bien.

On a testé la coiffure « noeud de Minnie ». Bon, ça n’a pas tenu très longtemps (à cause de ce fameux manque de longueur) mais c’est une coiffure toute simple à faire et assez sympa (quand c’est bien fait). Vous pouvez trouvé le tuto sur Pinterest ou en tapant directement « coiffure Minnie » dans un moteur de recherche.

 

Elle me réclame souvent des coiffures avant d’aller à l’école. Malheureusement, à part en se levant à 6h du matin, je ne suis pas assez douée pour lui faire une coiffure en cinq minutes chrono. Donc, elle part à l’école avec une queue de cheval en général. Oui, toujours les cheveux attachés, à cause des poux qui ne quittent pas sa classe. La maîtresse a beau mettre des mots bien compréhensibles, a priori il y en a que ça ne dérange pas de vivre avec des poux. Bref, ce n’est pas le sujet…

Si vous avez des idées coiffure simples et rapide, je prends!

Je vous souhaite un bon Dimanche.

*Lucie*